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Je ne bronze pas

Je ne bronze pas - Mélina Corbin

Je ne sais pas pourquoi, mais mes jambes ne veulent absolument pas bronzer. J’ai déjà eu un coup de soleil (assez vilain, merci !), sur le dessus des cuisses, mais jamais, au grand jamais, elles n’ont accepté de se laisser changer, pour devenir une jolie couleur dorée temporairement. Je ne sais plus quoi faire, sauf de les laisser, ainsi et de me dire qu’il y a pire que ça, à tolérer dans la vie.

Certains me suggèrent d’aller fréquenter les salons de bronzage. Non ! Je refuse catégoriquement de faire ça, car c’est très mauvais pour la peau. C’est déjà reconnu que ça peut causer le cancer de la peau, et je crois bien que c’est une des causes des taches solaires. Ensuite, ça coûte tout de même un certain prix, que je n’accepte pas de dépenser pour une telle frivolité, et ensuite, on ne sait jamais qui s’est servi de la machine avant nous. Alors, j’aime bien mieux laisser ma peau au naturel, et endurer le fait que le haut de mon corps soit d’une couleur, et le bas, d’une autre.

De toute manière, je n’ai pas de maillot de bain, et je ne sais pas nager. J’aime la plage et j’aime me baigner, mais pas assez pour sentir que je manque quelque chose dans la vie, si je ne participe pas à cette activité à tous les ans. Je suis plutôt du genre à aller me balader dans les forêts, ou si je dois aller à la plage avec mes amis, sur le sable avec les deux pieds nus dans l’eau. Je m’habille tout de même en pantalons courts pour ne pas me mouiller, et je profite de la plage. En plus, j’aime bien m’asseoir sur une serviette de plage avec un bon livre entre les mains, pendant que ceux et celles qui aiment se lancer à l’eau, s’y mettent à cœur joie. Je me rattrape dans la conversation ratée plus tard.

Après la session de baignade, nous allons toujours chez quelqu’un pour terminer la journée, alors j’ai la chance de socialiser à ce moment-là. Nous dansons, nous rions, nous buvons, nous jouons aux cartes… Bref, nous passons toujours une soirée agréable. Souvent, nous devons arrêter par peur de réveiller les voisins de celui ou celle qui habite dans le logement où nous nous retrouvons, pour ne pas recevoir de plaintes de la part du propriétaire. À ce moment-là, nous avons l’habitude de regarder un bon film avant de nous séparer pour retourner chacun dans nos demeures respectives.

 

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Funambule, sur la corde raide, je penchais souvent d’un côté ou de l’autre de la vie. J’ai longtemps eu peur du vide de mon existence, mais maintenant ma voie se trace enfin. Aujourd’hui, j’ai trouvé un sens à ma vie. Sur ce blogue, il y aura mes textes de réflexions et mes petits plaisirs à partager !