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Une journée de travail

Une journée de travail - Mélina Corbin

En me levant ce matin, j’ai vu que la température annonçait très, mais très chaud et humide ! Il y avait même un avertissement de la part de Météo Média, comme quoi la météo serait accablante et étouffante aujourd’hui, au point où certaines personnes seraient à risque à cause de la chaleur extrême. Donc, en m’habillant ce matin, j’ai pris soin de me mettre quelque chose de léger : un short de jeans très court, et un petit t-shirt de coton fin. J’ai mis une petite veste-robe coquette avec ça, pour faire beau.

En regardant mes jambes pour voir si ça paraissait que je ne m’étais pas rasée ce matin, j’ai vu que j’aurais peut-être besoin d’un traitement varices. Les lignes sont d’un bleu royal, très évidentes, et je ne les avais pas remarquées auparavant. J’ai choisi de les ignorer pour le moment, et je verrai si je vais faire ce traitement, car je ne crois pas que ce soit absolument nécessaire. Je pense que c’est moi qui se fait des idées comme quoi je devrais avoir un corps parfait. Ce qui compte, c’est un corps en santé, et c’est le but que je me donne depuis un certain temps. J’ai déjà perdu environ 30 livres, et il m’en reste encore à peu près 25 à 30 à perdre.

Sinon, pour aujourd’hui, je dois me contenter de ce que j’ai. Je suis sortie pour aller prendre un café dans un restaurant qui est, malheureusement, très tranquille en ce moment à cause de la construction qui se fait sur le trottoir autour du commerce. C’est une chance qu’ils aient trois portes d’entrée, sinon, les clients n’auraient pas pu y accéder ! De plus, puisqu’il n’y a que très peu d’indications qui expliquent aux clients par où passer, le restaurant est anormalement vide. Donc, je me suis dit que ce serait un bon endroit pour faire mon travail, sans être dérangée.

Je me suis assise pour commencer mon travail. J’ai quand même bien avancé pendant que je sirotais mon café. Mais, quand la tasse était vide, il fallait bien que je sorte, car je ne voulais pas consommer autre chose. Je me suis dirigée vers la bibliothèque pour utiliser le service d’Internet gratuit. Par contre, comme à mon habitude, je ne pouvais pas passer à côté du chariot des livres à vendre à deux pour 25 sous. Qui peut résister une telle offre ? Pas moi !

 

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Funambule, sur la corde raide, je penchais souvent d’un côté ou de l’autre de la vie. J’ai longtemps eu peur du vide de mon existence, mais maintenant ma voie se trace enfin. Aujourd’hui, j’ai trouvé un sens à ma vie. Sur ce blogue, il y aura mes textes de réflexions et mes petits plaisirs à partager !